Rechercher
  • Conseiller

L’immobilier au Québec : oubliez vos certitudes!

Mis à jour : mai 6




Depuis un an, beaucoup de gens ont appris qu’il est délicat de faire des prédictions, puisque la COVID-19 a bousculé nos certitudes. Qui, en avril 2020, aurait pu prévoir l’arrivée rapide de plusieurs vaccins, et la présence foudroyante des variants?


Heidy Pinsonneault, présidente de HP et Associés agence immobilière, reconnaît que la situation sanitaire évolue très rapidement, et oblige à plus d’humilité face à l’avenir. Il y a quelques mois à peine, elle avait la nette impression que le marché de l’immobilier au Québec allait trouver un certain équilibre. En rétrospective, elle la trouve bien drôle celle-là!

Mais qu’elle se console. Même la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) a admis qu’en mai 2020, imaginer une baisse anticipée entre 9 et 18 % du prix des maisons ne fut pas sa prédiction la mieux avisée. Car parmi les surprises de cette pandémie, on note la frénésie des propriétaires à entreprendre d’importantes rénovations, créant une forte demande de matériaux de construction, dont le bois d’œuvre. Certains craignent même que le Canada se transforme en importateur tant l’industrie forestière n’arrive pas à suffire à la demande. Un phénomène qui pousse le prix des maisons à la hausse.

Comment tirer son épingle du jeu?

Vu de l’étranger, le portrait semble quelque peu désolant, surtout dans un contexte où Heidy Pinsonneault peut rapidement recevoir « 20 offres d’achat pour une propriété ». Le marché est en déséquilibre, alors qu’il y a (beaucoup) plus d’acheteurs que de propriétés à vendre, ou en construction. Or, l’avenir appartient à ceux et celles qui prennent des décisions rapides, toujours selon cette partenaire de Québec en tournée.

La COVID-19 rend bien sûr les choses plus complexes, à commencer par l’obligation de faire des visites virtuelles. À ce sujet, l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec est formel : les visites de propriétés sont possibles uniquement lorsqu’une offre d’achat est acceptée.


Ce qui n’empêche pas la possibilité de dénicher la perle rare, qui ne coûte pas nécessairement un 1 million de dollars comme à Vancouver ou Toronto pour une maison unifamiliale. Mais à Montréal, ou même à Longueuil, si vous rêvez d’une demeure autour de 350,000 $, c’est effectivement cela : un rêve.


Virer au vert

Sur l’île de Montréal, les maisons dont le prix oscille entre 400,000 $ et 500,000 $ se font plutôt rares… à moins d’avoir l’audace d’explorer bien au-delà des quartiers jadis très convoités par les Européens désireux de s’installer dans la métropole, dont le Plateau Mont-Royal. De toute façon, les goûts et les attentes des acheteurs étrangers désireux de s’établir se sont transformés, grâce en partie à la pandémie.


Il n’y a pas si longtemps, les commerces de proximité constituaient un atout majeur au moment d’acquérir une maison. Or, le café sympathique et l’épicerie de produits importés sont moins attirants que l’appel… de la nature. Posséder une grande cour arrière, être tout près de parcs provinciaux, et de centres récréotouristiques comptent parmi les premiers critères des acheteurs étrangers. Sans compter que de nombreux villages et plusieurs villes de banlieues proposent aussi une offre commerciale alléchante… loin du cliché des centres d’achats.


Mais pour faire ces découvertes, qu’elles soient à Châteauguay ou Otterburn Park, il faut être accompagné par des professionnels qui connaissent bien leur territoire : les moteurs de recherche ne vous disent pas tout! Raison de plus pour profiter des appartements en location temporaire – plus disponibles que jamais avec la mise sur pause du tourisme international – pour déposer ses valises, et prendre le temps d’explorer des milieux de vie exceptionnels… dont vous n’avez jamais entendu parler


Trouver le bon logement est un premier enjeu de l'installation. Il est très difficile de coordonner le tout à distance. Profitez de notre expertise!

22 vues0 commentaire